Pour bien visiter cette ville énorme, surnommée la grosse pomme, il faut s'organiser et c'est un programme précis par jour que nous nous sommes fixé pour voir le maximum de choses essentielles à ne pas manquer.
On doit dans un premier temps changer de train, c'est comme ça qu'on appelle le métro ici, car une panne nous fait arrêter dès le premier arrêt. Mais qu'importe, on est vite pris en charge et conseillés pour prendre un bus qui nous fait rattraper un autre métro. Il faut dire que le système de transports en commun est assez bien organisé. On se repère par des couleurs et par le fait de savoir si on monte la ville ou si on la descend, sinon on fait ouest ou est. C'est comme la structure de ville: il y a les avenues qui sont dans le sens est/ouest et les rues qui sont horizontales du sud au nord.
Note première visite nous emmène voir l'un des symboles de NYC, c'est lady Liberty, qui fait face à la ville, de l'autre côté de l'Hudson. On la voit de loin et c'est toujours une émotion de voir un monument aussi mondialement connu pour la première fois. Il existe un ferry qui fait l'aller-retour entre Manhattan et Staten Island et qui permet de passer devant cette icône. C'est un symbole, représentant très bien cette ville et ce pays, juste à côté de Elis Island, qui fut le point de passage de tous les immigrés qui , il y a quelques temps, voulaient tenter leur chance dans le nouveau monde. D'autres essaient encore aujourd'hui, notamment à la frontière mexicaine et ce cher Trump n'a rien trouvé de mieux que de faire construire un mur au pays dit des libertés.
Elle Island
Seconde visite chargée aussi d'émotions, le site du World Trade Center qui recoupe deux choses: ground 0, symbolisė par deux trous avec cascades d'eau aux endroits où se situaient les deux tours jumelles qui se sont effondrées et un musée en mémoire à cette tragique page de l'histoire. Tout le monde se souvient de ce qu'il faisait le 9 septembre 2001 quand il a appris l'ampleur de ce désastre. Le site est sobre et appelle à la mémoire des disparus et aux conséquences de ce 11/9.
| Ground 0, lieu de mémoire avec le nom de chacune des victimes. Une rose est posée sur le nom de chaque personne le jour de son anniversaire |
Pour la partie musée, c'est également très instructif et chargé d'émotions mais un peu long. On a l'impression d'entendre et de rėentendre la même chose, notamment au niveau de la chronologie des faits. Annoncée pour 40 minutes, c'est plus de deux heures qui sont nécessaires pour une bonne découverte, ce qui fait que nous passons rapidement sur la fin de l'exposition qui nous semble être encore une répétition de ce qu'on a vu et entendu.
| Pilier de l'une des tours préservé |
Il y a foule de touristes partout, et le sommum est dans la quartir des affaires, juste à côté, où on découvre une queue de personnes qui attendent pour se faire photographier avec le taureau de Wall Street "ragging bull".
Dėja que la place est assez petite, quel intérêt de vouloir se faire prendre en photo avec tout ce qu'on voit. Les asiatiques en sont les spécialistes. Ils ne viennent pas voir un centre d'intérêt, ils viennent pour se faire prendre en photo devant, au plus grand désagrément du site et de ceux qui veulent simplement voir. C'est le revers du tourisme de masse et nous y contribuons tous en voyageant.
De ce quartier des affaires, il n'y a qu'un pas pour se rendre sur les berges de l'Hudson, pour s'allonger et admirer le pont de Brooklyn qui sera le sujet d'une autre visite. Le repos s'est peut être un peu transformé en sieste réparatrice...
Toujours à pied, on peut rejoindre le quartier assez branché de South street seaport. Quartier qui a conservé des batisses en briques, d'une hauteur raisonnable et bien rénové. On parlerait chez nous d'un quartier pour Bobos et c'est bien le sentiment qui en ressort.
Même si les distances sur nos cartes semblent courtes, l'échelle nous conseille de faire chauffer notre pass métro pour ménager nos pieds afin de visiter les quartiers chinois puis italien. Pour le premier, c'est comme tous ceux qu'on a pu déjà voir dans d'autres grandes villes, une communauté très axée sur le commerce et qui vie encore un peu comme au pays. Pour le côté italien, c'est devenu une suite de restaurants dont les terrasse innondent la rue avec des rabatteurs tous les 15 metres. Aucun intérêt, on passe à autre chose.
Notre programme chargé du jour à été suivi et nos jambes et pieds ont besoin de repos pour mieux repartir demain.
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