Après une nuit passée dans notre petit château au ciel étoilé, nous continuons de traverser cette région où la communauté Amish est très présente. Tout en restant discrets vis à vis d'eux, nous arrivons, en quittant les plus grandes routes, à prendre quelques photos de leur environnement. Entre les calèches, wagons, draisiennes sans selle et leurs longs fils a linge astucieusement installés, c'est un mode de vie à part entière qui est respectable.
Les jeunes Amish après 14 ans partent en "immersion" dans notre monde pendant quelques mois et ont l'option de rester ou de retourner dans leur famille. Dans le cas contraire, ils ne revoient plus jamais leur famille. Apparemment, beaucoup feraient le choix de retourner dans la communauté Amish à l'issue de ce stage d'immersion. Le fait d'appliquer le texte de la bible, fait que les familles soient nombreuses; l'histoire risque bien de perdurer. Mais il ne faut pas croire qu'ils vivent totalement comme au temps des Ingals. Leurs maisons et leurs fermes semblent même de premier abord, assez conséquentes et très bien tenues.
Deux heures de route plus loin, c'est le contraste total: de la campagne pure, on intègre Philadelphie, grosse ville (6eme des Etats Unis) de plus de 5 millions d'habitants.
Un très gros orage d'accueil a eu deux vertus, celle de rafraîchir la température de 15 degrés et celle de laver notre petite calèche rouge.
En visitant le centre ville de cette cité au passé historique important pour la construction des États Unis, on a vite oublié nos Amish avec leur chevaux qui ne rejette pas de particules fines comme peut le faire toute la circulation de la ville.
Nous finissons l'après midi dans le musée national d'art de la ville. Lieu que les amateurs de Rocky Balboa connaissent bien, non pas pour la partie "art", mais pour la partie montée des marches pour s'entraînerdans le film. On ne peut s'empêcher de prendre la pose, même si on n'est pas venu ici pour ça, mais pour admirer ce beau musée dans lequel une impressionnate collection d'oeuvres (souvent impressionistes), notamment Européens sont en premier place. Entre les Manet, Sisley, Renoir, mais aussi connus que Van Gogh, Dali, Miro et Picasso.
La fermeture à 20h45 nous oblige à faire la partie art asiatique en grande vitesse, ce qui est un peu dommage en raison de la quantités et la qualité des oeuvres présentées.
Nous regroupons ici tout ce qui nous semble intéressant de partager lors de notre voyage dans les régions Est du Canada et des Usa en 2019. Si cela peut vous aider à découvrir de nouveaux horizons, adresses, pays, personnes, ou tout simplement savoir ce que nous vivons, alors soyez les bienvenus
mercredi 31 juillet 2019
mardi 30 juillet 2019
Les Amish de mes Amish...
Avant de quitter cette belle ville de Washington, on a envie d'aller jeter un oeil sur le quartier de Georgetown, au nord ouest de la ville. On est ici dans les beaux quartiers, le style de maison qu'on aime voir dans les magazines de déco, et bien c'est là . Et encore on n'a pu en admirer qu'une petite partie en flânant dans 3 ou 4 rues, le soucis étant de stationner notre carrosse. Une fois de plus on aimerait bien voir les intérieurs, mais on imagine un peu.
Nous avons ensuite rendez vous avec des Amish, façon de dire car ils ne nous attendent pas trop. Cette communauté religieuse, créée au 17ème siècle par un Suisse, s'est installée dans différents états américains, notamment en Pennsylvanie, où la communauté compte plus de 60000 âmes.
Et ici, près de Lancaster, il y en a partout. On a l'impression avoir appuyé sur un bouton de la machine à remonter le temps, qui nous projette très loin derrière nous. Cette communauté, axée principalement sur l'agriculture, tente de rejetter le progrès entre autre. Donc pas de voiture mais des carioles attelés à de petits chevaux tous maigres, pas de tracteurs, mais tout a la main ou aidés par des chevaux, très croyants en voulant appliquer la bible au plus près et, pour tous, habillés comme Laura Ingals ou Charles dans "La petite maison dans la prairie".
On ressent beaucoup de difficultés à les prendre en photo, car on n'est pas dans un zoo à ciel ouvert mais parmis des personnes qui ont choisi de vivre autrement que nous. Bien que, on a vu quelques Amish dans des voitures, d'autres avec des téléphones portables et certains ont bien compris qu'ils pouvaient en tirer un certain buisness à travers toutes sortes de boutiques prisées des touristes.
Nous nous refusons à aller dans ce qui s'appelle ici le "village Amish", qui ressemble de l'extérieur à une attraction pour le "puy du fou". Pas envie de cautionner ce genre de choses, d'autant plus qu'avec un peu de chance on les croise partout dans notre secteur.
| Pont couvert typique de la région |
L'hébergement de ce soir est exceptionnel. Un petit château où il faudrait presque un plan pour s'orienter et une moquette à se rouler dedans. De l'extérieur, il faut presque faire une photo panoramique pour que tout rentre dans l'appareil. On n'a pas osé demander comment fermer les volets parce qu'on n'est pas sur qu'il y en ait. Pas grave on a une belle vue sur un haras et les champs environnants.
lundi 29 juillet 2019
Washington chaud
La journée s'annonce bien et notre chauffeur de bus, pour nous faire plaisir une fois arrivé au terminus, nous conduit juste là où on voulait aller, tout ça comme ça. C'est bien le reflet de la mentalité de toutes les personnes qu'on a pu rencontrer depuis le début.
Notre première visite sera celle de la Maison Blanche que nous ne pourrons que contourner et apercevoir. Renseignement pris auprès d'un policier pas très causant, Donald Trump est présent, ce qui fait qu'en plus du nombre impressionnant de policiers et d'agents secrets (pas très discret d'avoir sur soi un gros macaron avec écrit dessus "secret service"), tout est bouclé et il est impossible d'avoir un point de vue proche de la grande bâtisse qui a plus de symbolique que de beauté à révéler.
Tout étant en grande partie centré sur l'axe "Capitole-Lincoln Memorial", il y a un monument incontournable et qu'on voit de presque partout, c,'est le Washington Monument, obélisque qui du haut de ses 170 mètres reste un repère facile pour s'orienter.
Vient ensuite, ce fameux monument, aussi construit tout de marbre blanc dédié à Lincoln, et lieu très chargé historiquement. Outre la statue impressionnante du 16eme président des États-Unis, la fameuse déclaration de Martin Lutter King "I have a dream" prononcée ici, c'est surtout la fameuse scène de Forest Gump quand il retrouve Jenny dans la foule autour du bassin avec toujours en fonds l'obélisque qui fait vibrer les connaisseurs.
Juste à côté, dans un lieu lui aussi chargé d'histoire, le mémorial de la guerre du Vietnam, dans un style sobre. Tous les noms des 58000 victimes américaines sont gravés dans un mur de marbre noir. Il faut imaginer qu'en plus, tourne autour de nous de facon quasi continuelle des hėlicoptères militaires, il suffirait d'entendre la musique "this is the end" des Doors pour s'y projeter. Séquence émotion.
Autre séquence chargé d'emotions a propos de l'histoire US, le fameux cimetière national d'Arlington, situé à près de deux km qui nous ont parus bien longs sous le soleil. Sur plus de 250 hectares, plus de 400000 stèles sont soigneusement ordonnées et entretenues. Parmis les plus connues, celles dédiées à la famille Kennedy et celle du soldat inconnu, gardée H24 par un garde. Nous assistons à la relève de cette garde qui est interminable (13 minutes pour qu'un soldat sorte de sa guėrite et soit remplacė par un autre) dans une mise en scène vraiment trop démonstrative.
C'est par le métro très moderne que nous rejoignons le mall, esplanade centrale, avant de nous rendre aux pieds du fameux Capitole, lieu aussi hautement politique puisque se réunissent ici les députés et sénateurs, chacun dans une des ailes de ce bâtiment fastueux mais représentant bien ce pays.
Notre volonté de visiter un musée, celui notamment dédié à l'art s'avère déçue car la fermeture est déjà annoncée.
Ici tous les musées nationaux sont gratuits et ouverts à tous, ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde.
Bien fatigués, rougis par le soleil, les pieds enflės par les 15 km de marche, les quelques litres d'eau bus et transpirės, un moment de repos est nécessaire dans notre agréable appartement, avec le sentiment qu'il nous aurait fallu un journée de plus pour visiter encore un peu plus cette belle ville.
dimanche 28 juillet 2019
Washington discovery
Point le plus au sud de notre trip, Washington DC, pour District de Columbia, nous accueille sous une forte chaleur, ici c'est fréquent l'été. Il s'agit de la capitale des Etats Unis et à ce titre, logent ici les pouvoirs politiques et l'administration et un certain Donald. Quand on pense que le président des USA, premier pays au monde pour beaucoup de choses, a pour prénom celui d'un canard...🦆🇺🇸
Après avoir pris possession de notre super logement, c'est en bus que nous rejoignons le mall, endroit où tous les principaux monuments sont centrés.
Mais pour commencer et trouver du frais, on passe quelques heures au "Air and Space national museum", leur musée de l'aviation du Bourget à eux. Après une entrée compliquée (refus de nous laisser rentrer à cause d'un canif de 2,5 cm avec obligation de ressortir pour le jeter nous-même et être à nouveau fouillés), on peut admirer les engins essentiels qui ont fortement marquė l'histoire aéronautique américaine. Il s'agit bien là de la promotion de tout ce qu'ont fait de bien les États Unis pour la conquête du ciel et de l'espace. On en croirait presque qu'ils ont été les seuls (pas un mot des Ader, Blériot, Santos Dumont...) et qu'ils ont oublié certains passages moins honorifique (l'avion qui a largué la bombe atomique sur Hiroshima par exemple). Ce musée est très beau, mais sans être chauvin, celui de Paris le surpasse sans contest.
Le retour à l'air libre nous rappelle que l'atmosphère est toujours pesant en cette fin d'après midi et nous en profitons pour flâner sur le mall et dans les rues environnantes avant de rentrer profiter de notre terrasse privée.
Après avoir pris possession de notre super logement, c'est en bus que nous rejoignons le mall, endroit où tous les principaux monuments sont centrés.
Mais pour commencer et trouver du frais, on passe quelques heures au "Air and Space national museum", leur musée de l'aviation du Bourget à eux. Après une entrée compliquée (refus de nous laisser rentrer à cause d'un canif de 2,5 cm avec obligation de ressortir pour le jeter nous-même et être à nouveau fouillés), on peut admirer les engins essentiels qui ont fortement marquė l'histoire aéronautique américaine. Il s'agit bien là de la promotion de tout ce qu'ont fait de bien les États Unis pour la conquête du ciel et de l'espace. On en croirait presque qu'ils ont été les seuls (pas un mot des Ader, Blériot, Santos Dumont...) et qu'ils ont oublié certains passages moins honorifique (l'avion qui a largué la bombe atomique sur Hiroshima par exemple). Ce musée est très beau, mais sans être chauvin, celui de Paris le surpasse sans contest.
Le retour à l'air libre nous rappelle que l'atmosphère est toujours pesant en cette fin d'après midi et nous en profitons pour flâner sur le mall et dans les rues environnantes avant de rentrer profiter de notre terrasse privée.
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