Le centre de la ville ne peut se visiter qu'à pied, comme la plupart des grandes villes et ça nous arrange, on aime marcher. À Québec, il faut aussi aimer monter, la partie citadelle se situant sur un promontoire, deux options: les marches au nombre de 450, situées juste à côté de notre logement ou l'option escalier des "casse-cou" et autres rues en fort dénivelé. Notre premier choix porte sur les marches, paradis de très nombreux joggers qui montent et descendent tel un exercice de steps.
| Vue de Levis de l'autre rive du St Laurent |
Ville admirable que nous choisissons dans un premier temps de voir avec du recul en embarquant sur le traversier, traduisez par le ferry, qui part des pieds de la cité pour se rendre sur Levis, à tout juste 10 minutes de bateau. De là on ne peut pas rater le fameux château Frontenac, symbole identifiant la ville de Québec comme la tour Eiffel l'est pour Paris.
Entre les bords du st Laurent et le haut de la ville, on voit tout de suite qu'il s'agit bien d'une ville touristique. Des rues st Louis, st Paul, du petit Champlain aux planches de la terrasse Dufferin, la foule des touristes est partout et le milieu s'est adapté : des boutiques, restos, spectacles de rue, hôtels, on se sent peu seul, mais le sujet des visites est un bel ecrin.
Le style des batiments est assez particulier, mais reste harmonieux et concentré sur un secteur assez limité ce qui fait que la visite peut se faire en une bonne journée, sous réserve de bien marcher. 13 km au compteur de nos chaussures en fin de journée nous ont aidé à digérer la poutine que nous avons testé ce midi. Un mélange de frites, de saucisses en tranche et de dės de fromage caoutchouteux , le tout arrosé d'une sauce pas très light (on dit diet ici), un vrai repas d'hiver bien calorifique mais qui reste la spécialité locale.
| La poutine locale |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire